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ÉGOÏSME-ÉGOCENTRISME

LÉGOÏSME-L’ÉGOCENTRISME !

Voilà, nous le croyons, la racine de nos problèmes. Poussés par une centaine de sortes de craintes, de peurs, par les illusions personnelles, par l’égoïsme, et par l’apitoiement sur notre propre sort, nous écrasons les pieds de nos compagnons et ils nous rendent la pareille.

L’ÉGOÏSME-L’ÉGOCENTRISME !

Nous écrasons les pieds de nos compagnons et ils nous rendent la pareille. Parfois ils nous blessent, apparemment sans provocation, mais nous nous rappelons invariablement qu’à un certain temps dans le passé, nous avons pris des décisions à base d’égoïsme qui nous ont placés plus tard dans une position ou nous pouvions à notre tour être blessés. Ainsi nos problèmes, nous en sommes certains, viennent avant tout de nous-mêmes. Ils surgissent de nous-mêmes, et l’être humain est un exemple extrême de la volonté personnelle déchaînée, même lorsque celui-ci pense le contraire. Surtout débarrassons nous de cet égoïsme. Nous devrions le faire ou l’égoïsme nous détruit. Abandonnons, lâcher prise, cessons de jouer au metteur en scène de la pièce qu’est notre vie, de croire que nous devons ou pouvons contrôler celle-ci. Nous devrions nous unir avec attention et compréhension sur notre bien-être commun et en faire notre objectif premier.

La Peur

Nous savons qu’il est impossible d’être confiant et de vivre l’amour véritable là ou règne la méfiance. La confiance requiert-elle que nous soyons aveugles sur les motifs des autres, ou même sur les nôtres ? Non du tout ! Ce serait de la folie. Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien.

LE CULTE DES FAUSSES VALEURS

L’orgueil est la source principale de la plupart des difficultés humaines, le principal obstacle au vrai progrès. L’orgueil , cette vanité nous leurre et nous amène à exiger de nous-mêmes et des autres des choses qui ne peuvent être obtenues sans pervertir ou sans gaspiller les instincts qui nous ont été donnés par l’Esprit Divin. Quand la satisfaction de nos instincts sexuels, de nos préoccupations sociales, et de notre soif de sécurité matérielle devient le premier but de notre existence, alors l’orgueil intervient pour justifier nos excès. Nous ne pouvons atteindre  »l’humilité pour aujourd’hui » que dans la mesure ou nous réussissons à éviter, d’une part, le bas marécage des sentiments de culpabilité ou de révolte, et d’autre part, cette haute-terre, belle mais décevante, parsemée des fausses pièces d’or de l’orgueil. C’est dans la voie située entre ces deux extrêmes que nous réussissons à atteindre la voie de l’humilité et à y demeurer. Alors, un inventaire perpétuel, capable de m’avertir, dès que je m’éloigne de cette voie, demeure sans cesse une priorité. Ce culte est la voie de la Peur, il faut que j’assure mais en fait, ce n’est qu’une illusion, seule la confiance en soi est essentielle.

La Confiance

Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien. Cet examen discret peut nous révéler le degré de confiance que nous devrions accorder suivant les situations.

LA CONFIANCE

Nous savons qu’il est impossible d’être confiant et de vivre l’amour véritable là ou règne la méfiance. La confiance requit elle que nous soyons aveugles sur les motifs des autres, ou même sur les nôtres ? Non du tout ! Ce serait de la folie. Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien. Cet examen discret peut nous révéler le degré de confiance que nous devrions accorder suivant les situations. Toutefois, cette appréciation doit être entreprise dans un esprit de compréhension et d’amour. Rien peut autant biaiser notre jugement que les émotions négatives comme le soupçon, la jalousie ou la rancune. Dès que nous avons placé notre confiance en quelqu’un, nous devrions l’assurer de notre support total. Alors, plus souvent qu’autrement, il réagira de façon magnifique, bien au-delà de ce que nous imaginions, au départ.

VRAIE ET FAUSSE LIBERTÉ

LA LIBERTÉ DES UNS S’ARRÊTE LÀ OU CELLE DES AUTRES COMMENCE.

Vraie et fausse valeur

Chacun a sa propre impression de la réalité et toutes les impressions sont discutables. Nul ne détient la vérité. En tout cas  »la vérité » est un processus dynamique, comme un film qui ne finit pas encore ; elle n’est pas une photographie du monde. Toute description est limitée et partielle.

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MAGNÉTISME

Carl Young

L’induction magnétique d’association identitaire comportementale inconsciente.

 

LA LIGNE DU TEMPS

LA LIGNE DU TEMPS

Un très grand nombre de personnes ont des désirs d’adolescents, en recherchant une approbation entière,la sécurité et l’amour parfait de tous ceux qui les entourent.
Si ces dispositions sont légitimes quand on a dix-sept ans, elles peuvent rendre la vie impossible quand on a quarante ou cinquante ans.
Plusieurs d’entre nous on rencontré de grandes difficultés dans ce domaine …

ACCEPTATION

SAVOIR ÊTRE RESPONSABLE ET INTÈGRE EN COMMUNICATION
LA LOI DES  5C
1- CLAIRES
2- CONCRET
3- CONSTANT
4- COHÉRENT
5- CONSÉQUENT

Pour percevoir bien sa marge de liberté ainsi que les limites à respecter avec soi et son environnement, il est préférable de transmettre des règles en fonction des valeurs qu’on veut intègre.

Être CLAIRES : Adopter des valeurs précises que chacun endossent. Par exemple , le respect de soi et des autres, de l’environnement, etc. Nommer nos valeurs, échanger là-dessus afin d’être prêts à s’aborder.
Être CONCRET : Préciser l’action qui vas avec notre valeur. Par exemple, le respect de soi et des autres à la maison peut vouloir dire: se parler sur un ton respectueux, dire clairement ses limites, prendre soin des animaux, de ses biens, de son hygiène, etc.
Être CONSTANT : Si l’application des règles et limites varient selon l’humeur de la personne, on a un problème ! Lorsque notre condition est changeante, on ne sait plus à quoi s’attendre.
Être COHÉRENT :Nous souvenons-nous de  »Fais ce que je dis, fais pas ce que je fais ». Désolé mais ça ne fonctionne pas avec notre environnement ! Ils ont besoin de notre cohérence car nous sommes censer être intègre, alors nous sommes censer être des modèles. Ainsi, nos attitudes, gestes et paroles doivent refléter nos valeurs. Si je suis contre les agressions, je n’agresserai pas les autres. Autrement il s’agit lorsqu’il y a dérogation de recadrer son geste.
Être CONSÉQUENT :Une personne immature va naturellement vers le plaisir et pour cela, il va tester et manipuler les adultes autour de lui. C’est normal. Ce qui l’est moins, c’est que les adultes se laissent avoir sans faire vivre les conséquences naturelles de ses gestes. RAPPELONS-NOUS QUE LES GENS ONT LE POUVOIR QU’ON LEUR DONNENT. La conséquence à un geste ou une parole inadéquats doit être donnée rapidement et être proportionnelle à ce qui a été fait ou dit. Par exemple, pour les tout-petits, on peut enlever un jouet pour une courte période de temps (10 à 15 minutes). Ne jamais enlever une doudou ou briser un de ces mêmes jouets car là, on peut faire vivre des blessures émotives à l’enfant. Pour l’adulte immature parfois un avis suffit, autrement plusieurs actions peuvent être efficaces.
Fermeté n’est pas égale à fermeture ni rigidité. Le but est d’être autonome et d’avoir une bonne estime de soi.
Comme adulte responsable, ça demande de chercher continuellement à doser, équilibrer nos actions et nos réactions.
Cela veut également dire qu’on doit être à l’aise avec la notion d’encadrement, qu’on doit en voir le bien fondé.
Le but est de nous amener vers l’autonomie et la confiance.

UN VRAI PÈLERINAGE

LE MENSONGE
L’homme est de glace aux vérités.
Il est de feu pour les mensonges.
(Jean De La Fontaine)

Je vois le mensonge comme un mal nécessaire qui contribue à l’harmonie sociale. Mais la vertu réside bel et bien dans la vérité et l’honnêteté.
(Jean Gervais)

Mentir est un jeu que tu ne joue pas avec moi
Même pour me faire plaisir
Toute la vérité est bonne à dire
Et j’aime l’entendre de toi

Comprendre nos raisons de mentir nous aide à mieux comprendre pourquoi les autres nous mentent. Ce faisant, nous nous rapprochons de l’autre et nous cessons de nous diviser en deux clans factices : les menteurs et leurs victimes.
(Marie-France Cyr)

Se serait tu plâte ce que je peux pus mentir…
« Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d’ennui. »
(Anatole France)

Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.
(Abraham Lincoln)

Le seul langage sincère est celui de notre corps.
(Allan Pease)

Apprenons avant tout à voir la vérité.
Ainsi, rien de ce que nous entendrons
Ne nous induira en erreur ni ne nous decevra.
(Guy Finley)

La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée.
(Talleyrand)

Nous pouvons mentir avec les mots, mais les actions ne mentent pas.
Si il ment aux autres il nous mentira aussi.
Si une personne raconte des ragots sur les autres, soyons assuré qu’elle potinera sur notre compte même si elle jure le contraire.

On dit que c’est dans les épreuves que l’on découvre qui sont nos vrais amis. Comment se comportent nos amis quand nous sommes éprouvé par le deuil, la maladie, un accident ou un licenciement ? Bien des gens se sentent mal à l’aise devant ces situations. Leurs actions, même minimes, sauront dire plus haut que les mots ce qu’ils ressentent pour nous. Si nous ne savons pas quoi dire à un mourant, ne disons rien mais au moins, tenons-lui la main. C’est sans doute le réconfort dont il a besoin. Ce simple geste vaut mille mots…

« La Vérité sur le mensonge »
(Marie-France Cyr)

SAVOIR-ÊTRE

LA CONSCIENCE
Le problème n’est pas le problème, mais la façon avec laquelle nous sommes en rapport avec lui !
Comment devenir alors des protagonistes et créateurs ?
Comment cesser de s’identifier avec tout ce qui est en dehors de nous et auquel nous sommes sans vraiment aucune appartenance ?
Avec un voyage guidé par notre propre moi intérieur; prendre l’avantage efficace et maximale de la potentialité des capacités que nous possédons; vivre avec joie, créativité, expérience, savoir et connaissance.
Être conscient que nos 5 sens sont un stimulus informatif, qui influence notre comportement en relation d’un procès interne communicatif, représentant nos valeurs, croyances et
convictions.

L’homme est une antenne qui capture et transmet : Capture ce qu’il Veut et Transmet ce qu’il Est.

L’essence de l’homme est dans ce qu’il pense !!!
Il y a seulement une partie de l’Univers que nous pouvons être sûr d’améliorer et cette partie est Nous !!!
Il est vraiment peu important ou nous commençons, ce qui est important est ou nous voulons arriver. Le seul obstacle pour accomplir ces objectifs est donné par l’idée d’être incapable de pouvoir y arriver… Notre esprit est un aimant.
Concentrons-nous sur ce que nous voulons et nous l’obtiendrons !!!
Nous sommes plus grands de ce que nous pensons que nous sommes !!!
(Milton H Erickson)

 – avec Milton H Erickson « Psycho ».

LA COOPÉRATION

LA COOPÉRATION
Coopération vient du latin, co, ensemble, operandi, travailler, opérer ; opérer ou travailler conjointement avec quelqu’un.

 » La coopération consiste en interactions ordonnées, en une oeuvre collective et harmonieuse orientée vers un objectif commun : c’est l’harmonie et l’assistance mutuelle. »

Nous pouvons considérer que tous les actes qui perturbent les relations humaines sont opposées aux règles de la coopération. Tous les actes dont l’effet est d’éliminer les frictions et les antagonismes dans les relations humaines semblent s’accorder avec les règles de la coopération.

On peut considérer que les actes qui stimulent et renforcent ces qualités sont conformes aux règles de la coopération et que les enfreint tout acte qui crée la mésentente, les heurts et l’hostilité.

Pour ce qui est de l’harmonie dans les relations intimes, en particulier, il est impératif que les règles de la coopération soient observées, puisque l’union commune est la forme de vie la plus étroite, l’association la plus intime qui puisse exister entre deux être humains.

L’ORGUEIL

LE CULTE DES FAUSSES VALEURS
L’orgueil est la source principale de la plupart des difficultés humaines, le principal obstacle au vrai progrès. L’orgueil , cette vanité nous leurre et nous amène à exiger de nous-mêmes et des autres des choses qui ne peuvent être obtenues sans pervertir ou sans gaspiller les instincts qui nous ont été donnés par l’Esprit Divin.
Quand la satisfaction de nos instincts sexuels, de nos préoccupations sociales, et de notre soif de sécurité matérielle devient le premier but de notre existence, alors l’orgueil intervient pour justifier nos excès.
Nous ne pouvons atteindre  »l’humilité pour aujourd’hui » que dans la mesure ou nous réussissons à éviter, d’une part, le bas marécage des sentiments de culpabilité ou de révolte, et d’autre part, cette haute-terre, belle mais décevante, parsemée des fausses pièces d’or de l’orgueil. C’est dans la voie située entre ces deux extrêmes que nous réussissons à atteindre la voie de l’humilité et à y demeurer. Alors, un inventaire perpétuel, capable de m’avertir, dès que je m’éloigne de cette voie, demeure sans cesse une priorité.
Ce culte est la voie de la Peur, il faut que j’assure mais en fait, ce n’est qu’une illusion, seule la confiance en soi est essentielle.

ABANDON À L’AMOUR

LA DOUCEUR
C’est un courage sans violence, une force sans colère. La douceur est d’abord une paix, réelle ou souhaitée : c’est le contraire de la guerre, de la cruauté, de la brutalité, de l’agressivité, de la violence. Paix intérieure, et la seule qui soit une vertu. Souvent trouée d’angoisse et de souffrance, parfois illuminée de joie et de gratitude, mais toujours dépourvue de haine, de dureté, d’insensibilité.

LA TENDRESSE
 »La tendresse, c’est un chemin qui s’offre à moi, qui s’offre à toi. Elle est avant toute chose, un regard et plus encore une qualité du regard qui se développe au contact, en échange, en partage.

La tendresse est gratuite. Elle est abandon et confiance. Elle se dit avec les multiples langages du corps. Elle est dans le toucher qui ne prend rien, qui n’exige rien, qui ouvre à la confiance, à l’agrandissement de soi.

La tendresse s’invente et s’amplifie avec la volonté de s’aimer. Elle féconde l’amour. »

(Vaudré P. Jacques)

On peut manifester de la tendresse authentique que lorsque l’on est sûr de soi, de son effet de délicatesse réconfortante sur les autres.

Les sentiments et la tendresse
sont les deux organes principaux de l’amour.

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