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LE COACHING (PNL)

LE COACHING (PNL)

ANTHROPOLOGIE

Si tout être humain est capable du pire, il l’est aussi du meilleur ! Ce postulat résume l’anthropologie sous-jacente du coaching, qui rejoint cette croyance fondamentale partagée par les philosophies humanistes et la plupart des spiritualités, qu’elles soient d’inspiration occidentale ou orientale : derrière nos masques, nos systèmes de défense, nos résistances et nos blocages, en chacun d’entre nous, gît une partie positive.

La Différence

« Poussé par la Peur »

ANTHROPOLOGIE

Selon les références culturelles, on peut y voir un esprit à éveiller, un  »champion » qui sommeille, ou pour reprendre la formule d’Éric Berne, le fondateur de l’analyse transactionnelle, le  »prince » caché dans la grenouille (cette part de nous-même que nous vivons comme blessée, enfermée dans nos névroses, nos défenses et nos blocages). Peu importe au fond le nom qu’on lui donne : Cette part intime renvoie à une même conception de l’Homme, selon laquelle l’individu est responsable de ses choix, capable de changement positif et, surtout, de devenir l’acteur de son propre changement. Le coaching pose le principe d’une anthropologie universelle : quelles que soient les cultures, il existe, sous la diversité des comportements, des  »invariants » qui font l’identité humaine. Après tout, nul besoin d’être baigné de culture russe ou japonaise pour se sentir boulversé par l’humanité profonde d’un roman de Dostoievski ou d’un film de Kurosawa. Parce qu’il agit dans le domaine de l’humain — et non sur des systèmes mécaniques — le coaching s’inscrit également, par définition, dans le champ de la complexité. L’individu est regardé comme un  »tout » complexe, composé de multiples enveloppes d’identité (sociale, professionnelle, privée, psychologique, spirituelle, etc.), tout à la fois sujet (pour lui-même et les autres) et objet (du point de vue des systèmes et des organisations auxquels il participe), en relation avec d’autres êtres humains et un environnement avec lequel il interagit, irréductible à l’une ou l’autre seulement de ces dimensions. Autrement dit, le bonhomme n’est pas découpé en rondelles, et c’est ce qui permet d’inscrire l’approche du coach dans la perspective d’un développement de la personne dans la durée.

POURQUOI NOUS JUGEONS AVEC VIRULENCE LES AUTRES ?

Les étiquettes dont nous aimons affubler autrui sont par conséquent d'excellents révélateurs de nous-mêmes et de nos face cachées.

Les étiquettes dont nous aimons affubler autrui sont par conséquent d’excellents révélateurs de nous-mêmes et de nos faces cachées.

LE COACHING COMME PHILOSOPHIE MÈRE

 »Voyageur, il n’existe pas le chemin, on le trace en marchant. »

Antonio Machado A. extrait de Champ de Castille.

Qu’est-ce qu’une philosophie ? C’est à la fois un paradigme (une manière cohérente de penser l’humain et le monde), une pratique (un savoir-faire) et une sagesse (un savoir être).

L'intervention du coach n'a au fond pas d'autre finalité que de renforcer chez la personne, grâce à un processus d' ''enaction'' , donc dans l'émergence de l'action et des interactions avec les autres et l'environnement, cette faculté de la conscience à se développer comme son propre objet.

L’intervention du coach n’a au fond pas d’autre finalité que de renforcer chez la personne, à grâce un processus d’  »enaction » , donc dans l’émergence de l’action et des interactions avec les autres et l’environnement, cette faculté de la conscience à se développer comme son propre objet.

LE COACHING COMME PHILOSOPHIE MÈRE

Le coaching se construit, nous l’avons vu, sur une certaine anthropologie, une certaine conception de l’homme, seul animal en mesure d’accéder à une pleine conscience de lui-même.

L’intervention du coach n’a au fond pas d’autre finalité que de renforcer chez la personne, grâce à un processus d’  »enaction » , donc dans l’émergence de l’action et des interactions avec les autres et l’environnement, cette faculté de la conscience à se développer comme son propre objet. Ou pour le formuler autrement, le but du coaching consiste à favoriser l’épanouissement, chez la personne humaine, de la capacité de se construire elle-même en tant que sujet autonome, libre et responsable.

De cette pratique du dialogue constructif découle aussi une sagesse, une forme de leçon de vie qui, au-delà du cadre particulier du coaching, peut éclairer nos vies professionnelles, sociales et privées.

ACTE D’AMOUR

L’état de voyance (de transe) un  »acte d’amour », qui amène à vivre l’état affectif mental de l’autre.

Ce que l'homme peut de moins en moins satisfaire aujourd'hui, c'est le besoin inconscient de s'unir, de se relier au monde par toutes ses forces positives les plus profondes. Il souffre de vivre plus que jamais ''séparé'', aliéné de l'autre et de lui-même

Ce que l’homme peut de moins en moins satisfaire aujourd’hui, c’est le besoin inconscient de s’unir, de se relier au monde par toutes ses forces positives les plus profondes. Il souffre de vivre plus que jamais  »séparé », aliéné de l’autre et de lui-même

ACTE D’AMOUR

Jung écrit à ce propos : Les méthodes divinatoires doivent pour l’essentiel leur efficacité à la même relation qu’elles entretiennent avec les comportements émotionnels : en touchant une disponibilité inconsciente (il ne s’agit pas ici de l’inconscient au sens freudien), elles suscitent l’intérêt, la curiosité, l’attente, l’espérance et la crainte, et par là une prépondérance correspondante de l’inconscient. (Laplantine, 1985) Cet acte de  »compassion », au sens étymologique de  »souffrir avec » ou plus exactement l’empathie du thérapeute, terme qui à notre sens devrait se substituer à neutralité du thérapeute, génère une certaine identification à l’autre au coeur d’une dyade thérapeutique. Ce que l’homme peut de moins en moins satisfaire aujourd’hui, c’est le besoin inconscient de s’unir, de se relier au monde par toutes ses forces positives les plus profondes. Il souffre de vivre plus que jamais  »séparé », aliéné de l’autre et de lui-même, souvent aussi de ne pouvoir intégrer son activité dans son champ affectif, de ne plus en comprendre le sens, bref de ne pouvoir  »l’investir » (…) Il ne trouve plus le lien profond qui le rattacherait à sa propre vie, à son entourage : souvent il part ainsi à la dérive sur un océan de solitude. (Natch, 1971) Ainsi Natch évoque-t-il ce manque essentiel qui frappe si totalement la personne du XXIe siècle, manque dans le meilleur des cas, béance affective et problématique identitaire… Donc une aspect positif de prise en charge thérapeutique recréant un espace maternel qui évoque l’espace utérin, la bulle de reconstruction identitaire, un espace non plus dyadique mais monadique.

LA DUALITÉ SUJET/OBJET

Toute identité est double : en tant que personne, j’existe à la fois comme  »sujet » immergé dans le monde, et comme  »objet »,

c’est-à-dire en tant que sujet réflectif, conscient de sa présence à

lui-même et pour les autres dans ce monde.

Sans pour autant ignorer la dimension d'objet de production, l'approche du coaching se situe sur le versant du sujet : Elle vise à aider la personne à construire ou reconstruire une cohérence entre son souci de réalisation de soi, sa quête de sens dans l'action et son rôle d'acteur dans un système relationnel et organisationnel.

Sans pour autant ignorer la dimension d’objet de production, l’approche du coaching se situe sur le versant du sujet : Elle vise à aider la personne à construire ou reconstruire une cohérence entre son souci de réalisation de soi, sa quête de sens dans l’action et son rôle d’acteur dans un système relationnel et organisationnel.

LA DUALITÉ SUJET/OBJET

Ainsi, l’individu en situation professionnelle vit une ambiguité irréductible : il est objet de production, c’est-à-dire l’une des composantes d’un système plus vaste organisé pour produire, et comme tel élément remplaçable, contrôlable, soumis à des objectifs et des impératifs de performance. En même temps, il est sujet en croissance, c’est-à-dire un être unique, responsable de ses choix et de sa vie personnelle et professionnelle, libre au-delà des contraintes et des contradictions qu’il rencontre. Sans pour autant ignorer la dimension d’objet de production, l’approche du coaching se situe sur le versant du sujet : Elle vise à aider la personne à construire ou reconstruire une cohérence entre son souci de réalisation de soi, sa quête de sens dans l’action et son rôle d’acteur dans un système relationnel et organisationnel.

LE LIEN HUMAIN

On peut certes parler de retour à l’enveloppe primaire que constitue la parole donnée par la voix de la mère, mais peut-être existe-il une certaine parole, langage incarné dont la modulation serait celle de l’humanité, du lien humain. Celle qui fait savoir à l’autre qu’il est reconnu et perçu comme sujet là ou il en a besoin, dans la solitude de l’être. Il s’agit que l’être humain que l’on reçoit puisse exister en tant que sujet de sa propre vie, de la totalité de son expérience de vivant, souffrance comprise, entendue et accueillie, ce qui est l’exact contraire d’une intention normative.

Il est certain que la peur freine la raison et l'amour. La peur nous paralyse et nous brise.

Il est certain que la peur freine la raison et l’amour.
La peur nous paralyse et nous brise.

LE LIEN HUMAIN

 »Lorsqu’il n’est pas nécessaire de s’arrimer à la certitude du mot, que ça parle quelque part entre le soi et le monde, et que ça fait savoir qu’on n’est pas seul, alors on peut se laisser aller sur un mode de déstructuration/restructuration du monde à un niveau différent. » (Santiago-Delefosse,1998) Et ce laisser aller n’est pas synonyme de passiviter. C’est le lâcher prise qui ouvre à la créativité, l’exploration redevenue possible de pouvoir s’appuyer sur le désir d’un autre. C’est ainsi la dimension de création que l’on rencontre. Tout autant la création permanente et grouillante de la vie de nos cellules, constament transformées, remplacées, réparées… que de nos organes oeuvrant à toutes les fonctions physiologiques qui nous maintiennent en vie, et nous amènent peu à peu à la mort. Constantes transformations dont il est aussi important de reprendre de temps en temps conscience et acte, que de s’y référer comme réalité ultime dont on ne peut vivre séparé. Et créativité du symptôme, à la fois manifestation et appui, rempart et appel. La pensée immanente, qui rend le sentiment de l’appartenance au continuum de l’univers et qui est au coeur du processus de guérison. Car la puissance des mots est toujours accordée à la matérialité du travail des rituels ; prise de conscience, reconstruction puis rétablissement et prise en charge de soi donnent accès à un nouvel équilibre. Le corps, par les symptômes présentés, a été un point de passage d’un état à l’autre. Car guérir c’est changer, passer d’un équilibre à un autre.

LE LIEN HUMAIN

Les voies traditionnelles de guérison nous rappellent la complémentarité des approches. Sans renoncer aux traitements précieux de notre civilisation,

Il paraît insensé de négliger cette dimension des processus de guérison qui fait partie des universaux de l’humanité.

Au fond, c'est notre fonction, l'appui que nous pouvons offrir : trouver le moyen d'initier ou de relancer la dynamique imaginaire, bloquée souvent autour et par les fantasmes qui vont avec l'organisation traumatique.

Au fond, c’est notre fonction, l’appui que nous pouvons offrir : trouver le moyen d’initier ou de relancer la dynamique imaginaire, bloquée souvent autour et par les fantasmes qui vont avec l’organisation traumatique.

LE LIEN HUMAIN

Se voir administrer un remède, qu’il soit médicamenteux ou suggestif, soulage, mais la guérison passe forcément par la création, grâce à une position intérieure ou elle est voulue et organisée. Les traditions déplacent les frontière de la maladie et de la guérison. C’est en cela, en cet infini qu’on peut parler de thérapie poétique : la guérison y est comprise comme une reconquête, la remise en oeuvre de la capacité et de la nécessité de l’humain à la création. Responsabilité du sujet dans la conquête d’un nouvel état d’équilibre, ce que nous apporte cet éclairage est que la santé peut se perdre mais aussi se retrouver, elle est faite de passages, d’un va et vient entre harmonie et désorde (Crossman et Barou… Et pour cela chacun trouve naturellement sa voie, ses idées, ses solutions de changement lorsqu’il se retrouve. Au fond, c’est notre fonction, l’appui que nous pouvons offrir : trouver le moyen d’initier ou de relancer la dynamique imaginaire, bloquée souvent autour et par les fantasmes qui vont avec l’organisation traumatique. En trouvant le registre d’intervention juste (celui qui correspond à l’individu singulier que l’on a en face de soi), par le travail de l’imagerie, par le travail corporel, parfois par le silence, et ensuite de soutenir cette dynamique. Pas besoin de chercher à trop faire ou trop longtemps, cela se fait de soi-même lorsque le processus est enclenché. C’est l’appui qui redonne l’envie d’explorer et de créer, et comme le dit joliment Marie Balamary (2005)  »On ne se lève pas parce que quelqu’un en donne l’ordre mais parce qu’il y a tout à coup de la terre solide entre soi et l’autre sur laquelle prendre appui, et de l’espace pour respirer au large à partir d’un point d’appui sûr. »

LE COACH : UN PASSEUR

Les individus n’ont sans doute jamais été aussi  »libres » que dans la société actuelle, mais cette liberté les laisse désemparés.

La philosophie du coaching postule que le chemin se construit pas à pas, en marchant.

La philosophie du coaching postule que le chemin se construit pas à pas, en marchant.

LE COACH : UN PASSEUR

Les individus n’ont sans doute jamais été aussi  »libres » que dans la société actuelle, mais cette liberté les laisse désemparés. En quête d’une boussole pour penser le monde et sa vie, chacun pouvait espérer trouver hier l’appui d’une  »autorité », patron, professeur, chef politique ou guide spirituel. Aujourd’hui, ces autorités ne peuvent plus prétendre donner  »la » direction – sinon sous une forme simpliste et trompeuse, à la façon des sectes qui prospèrent dans le vide de sens. Dans un monde déboussolé, les personnes doivent trouver en elles-mêmes la voie de leur  »auto-nomie ». Le coaching offre de les y aider, par le truchement de la relation avec un  »passeur », disponible pour les accompagner sur un bout du chemin, à un moment donné de leur histoire. Afin d’avancer ensemble, le coach et le coaché devront s’accorder sur la destination (l’objectif : pour quoi ?) et la motivation (la signification, les valeurs : pourquoi ?) du voyage, choisir un rythme de progression (un plan de marche), prévoir des lieux des bivouacs (des étapes), décider d’une répartition des bagages à porter (les rôles et engagements de chacun), sachant que l’itinéraire, lui, n’est pas fixé d’avance : la philosophie du coaching postule que le chemin se construit pas à pas, en marchant.

LES MÉTAPROGRAMMES DE MOTIVATION

Le mot juste est un agent très puissant. Lorsqu’on trouve un de ces mots qui conviennent parfaitement, l’effet produit est tant physique que mental, et incroyablement rapide. (Mark Twain)

Ce sont des mécanismes mentaux, la plupart du temps inconscients, que nous utilisons pour percevoir, évaluer et décider. Ainsi, dans un contexte donné, un individu aura des métaprogrammes préférentiels pour se motiver et décider d'une action. On peut distinguer 3 catégories principales de métaprogrammes de motivation : A. Les métaprogrammes de modalité de motivation. B. Les métaprogrammes de type de motivation. C. Les métaprogrammes de direction de motivation.

Ce sont des mécanismes mentaux, la plupart du temps inconscients, que nous utilisons pour percevoir, évaluer et décider.
Ainsi, dans un contexte donné, un individu aura des métaprogrammes préférentiels pour se motiver et décider d’une action.
On peut distinguer 3 catégories principales de métaprogrammes de motivation : A. Les métaprogrammes de modalité de motivation.
B. Les métaprogrammes de type de motivation.
C. Les métaprogrammes de direction de motivation.

LES MÉTAPROGRAMMES DE MOTIVATION

Le mot juste est un agent très puissant. Lorsqu’on trouve un de ces mots qui conviennent parfaitement, l’effet produit est tant physique que mental, et incroyablement rapide. (Mark Twain) D’une manière générale, les métaprogrammes constituent les organisateurs de nos programmes de prise d’information, de pensée et d’action. Ce sont des mécanismes mentaux, la plupart du temps inconscients, que nous utilisons pour percevoir, évaluer et décider. Ainsi, dans un contexte donné, un individu aura des métaprogrammes préférentiels pour se motiver et décider d’une action. On peut distinguer 3 catégories principales de métaprogrammes de motivation : A. Les métaprogrammes de modalité de motivation. B. Les métaprogrammes de type de motivation. C. Les métaprogrammes de direction de motivation. A. Les métaprogrammes de modalité de motivation : 1. J’ai envie : ce métaprogramme est relié à la notion de passion et à celle de plaisir. Il produit une motivation  »explosive » et génère beaucoup d’énergie. 2. Il faut : ce métaprogramme est relié à la notion de nécessité. Si cette nécessité reste complètement extérieure à la personne, qu’elle a été fixée de manière unilatérale par le coach, les dirigeants ou les parents, elle sera vécue comme une pression, un poids sur les épaules : c’est le  »il faut » limitant. Si au contraire il s’agit d’une nécessité supérieure totalement acceptée par la personne, par exemple dans le but de servir son équipe, son club, son groupe ou son pays, elle sera alors vécue comme une tornade ascendante qui l’aspire vers le haut : c’est le  »il faut » dynamisant. Dans les 2 cas, c’est une motivation qui génère beaucoup de stress. Attention donc au dosage ! 3. Je dois : ce métaprogramme est relié à la notion de discipline. Quand la personne n’a plus besoin des  »tu dois » extérieur du coach et qu’il se parle en se disant :  »je dois », c’est le signe que la discipline s’est transformée en autodiscipline. Je m’impose à moi-même un devoir et je décide de m’y tenir. La formulation peut même glisser jusqu’à :  »je me dois ». 4. Je veux : ce métaprogramme est relié à la notion de volonté. Il produit une motivation  »résistante ». La volonté résiste à tout et trouve même dans les obstacles une stimulation supplémentaire. 5. Je peux : ce métaprogramme est relié à la notion de capacité et à celle de confiance. La motivation est déjà là. Elle a juste besoin d’être complétée par un zeste de confiance. 6. J’ai besoin : ce métaprogramme est relié à la notion de manque. C’est une nécessité vitale. En d’autres termes, c’est avoir faim. C. Les métaprogrammes de direction de motivation : 1. Recherche : ce métaprogramme correspond sur le plan linguistique à la forme affirmative. Je recherche quelque chose. C’est l’affirmation de mon objectif. C’est une force d’attraction qui me propulse dans le sens de ce que je recherche. La notion de plaisir est associée à ce métaprogramme. Exemple : Je veux avoir des abdos en béton armé. C’est un métaprogramme très souvent présent dans une stratégie offensive. 2. Évite : ce métaprogramme correspond sur le plan linguistique à la forme négative. J’évite quelque chose. C’est la négation d’un objectif inverse. C’est une force de répulsion qui me propulse dans le sens inverse de ce que je cherche à éviter. La notion de douleur (physique ou moral) est associée à ce métaprogramme. Exemple : je ne veux pas avoir des abdos spaghetti. C’est un métaprogramme très souvent présent dans une stratégie défensive. Ces 3 grandes catégories de métaprogrammes de motivation se combinent entre elles pour donner une formulation particulière de l’objectif.

LES MÉTAPROGRAMMES DE MOTIVATION

Nous avons 3 catégories de métaprogrammes de motivations qui se combinent entre elles pour donner une formulation particulière de l’objectif.

Surtout débarrassons nous de cette égoïsme. Nous devrions le faire ou l’égoïsme nous détruit

Surtout débarrassons nous de cette égoïsme.
Nous devrions le faire ou l’égoïsme nous détruit

LES MÉTAPROGRAMMES DE MOTIVATION

Nous avons 3 catégories de métaprogrammes de motivations qui se combinent entre elles pour donner une formulation particulière de l’objectif. Exemple : Je dois faire des footings longs. Cette formulation met en jeu 3 métaprogrammes : – modalité : je dois, – type : faire, – direction : recherche. Si cette formulation de mon objectif produit en moi un état interne de très forte motivation, il n’y a rien à changer. Je la garde telle qu’elle. Si par contre, cette formulation génère peu de motivation, il peut être intéressant de tester d’autres formulations. Certaines auront un effet encore moins motivant. Exemple : Il faut pas que je fasse des footings courts. – modalité : il faut, – type : faire, – direction : évite. Mais peut-être finirai-je par trouver une formulation qui aura un impact vraiment stimulant vraiment stimulant sur motivation. Exemple : J’ai envie d’avoir de l’endurance. – modalité : j’ai envie, – type : avoir, – direction : recherche. Il est possible également d’élaborer une formulation faisant appel à plusieurs métaprogrammes complémentaires. Exemple : Je veux et je dois faire du footing. La coordination des 2 modalités :  »je veux et je dois » peut agir comme un détonateur sur ma motivation, alors que, prise séparément, une seule de ces 2 modalités ne produirait qu’une motivation moyenne. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises formulations en soi. Une même formulation pourra avoir un effet extrêmement motivant pour une personne et totalement démotivant pour une autre. D’autre part, selon le contexte, un même individu verra ses formulations dynamisantes changer du tout au tout. REMARQUE 1 : La motivation générée par une formulation peut être affectée par 2 éléments linguistiques pouvant passer inaperçus. 1. LE MODE : LE MODE CONDITIONNEL a la fâcheuse tendance d’atténuer la motivation.  »Je voudrais  » signifie : Je veux à condition que. Utiliser le conditionnel dans la formulation d’un objectif, c’est se motiver sous conditions. Chaque condition représente un obstacle potentiel à la réalisation de l’objectif. L’emploi du conditionnel est le signe d’une faille dans la motivation. Un objectif pour lequel on s’est vraiment déterminé doit être formulé au mode indicatif. Le conditionnel devrait… doit être banni du langage de celui qui recherche la réussite, la performance. LE MODE INFINITIF donne à la formulation de l’objectif un aspect lapidaire, télégraphique. C’est une formulation impersonnelle. Exemple :  »Objectif : tenir coûte que coûte. » L’armée ou les services secrets utilisent ce mode pour formuler leurs missions. L’infinitif permet de se connecter sur un objectif, sans états d’âme. LE MODE IMPÉRATIF a tendance à raccourcir et à muscler la formulation de l’objectif :  »Allez ! Attaque ! » C’est un ordre. Il est particulièrement indiqué dans le feu de l’action ou juste avant le début de l’action. 2. LES ADVERBES : Les adverbes sont des petits mots placés à coté des verbes qui peuvent également modifier la motivation. Il faut peut-être que je m’entraîne n’a pas le même impact que Il faut ABSOLUMENT que je m’entraîne. Il convient donc de prêter VRAIMENT attention aux adverbes qui sont présents dans la formulation des objectifs. La motivation peut enfin, au-delà des mots, se manifester par une certaine attitude face à la situation. 1. Attitude Proactive : c’est une attitude d’engagement inconditionnel dans l’action. De toutes façon, on y va. 2. Attitude Réactive : c’est une motivation suscitée par un déclencheur externe. La personne a besoin pour réagir d’un stimulus extérieur : le  »coup de gueule » du coach ou tout simplement le fait d’être mené au but. 3. Attitude Passive : ce métaprogramme correspond à une attitude attentiste face à la situation. La personne attend passivement que les événements tournent en sa faveur. Le ton de la voix ainsi que le langage du corps (gestes, regard…) qui accompagnent la formulation d’un objectif donnent également une idée de l’intensité de la motivation de la personne.

Maître

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