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Archives d’auteur : Robert Boucher Coach de Vie Humaniste (PNL) ( ES-F)(AMD)

LA DÉPENDANCE

LA DÉPENDANCE Croire que la dépendance est de l’amour, voilà un autre malentendu très courant auquel les psychothérapeutes sont confrontés quotidiennement. L’un de ses effets les plus spectaculaire…

Source : LA DÉPENDANCE

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LA DÉPENDANCE — Coachesf.com (ES-F)(AMD) (PNL)

LA DÉPENDANCE Croire que la dépendance est de l’amour, voilà un autre malentendu très courant auquel les psychothérapeutes sont confrontés quotidiennement. L’un de ses effets les plus spectaculaires apparaît chez l’individu qui menace ou tente de se suicider, ou qui fait de la dépression à la suite du rejet ou de la séparation d’un amant […]

via LA DÉPENDANCE — Coachesf.com (ES-F)(AMD) (PNL)

ACCORDS TOLTHÈQUE

Méditatif

ABANDON À L’AMOUR

Coachesf.com (ES-F)(AMD) (PNL)

L'AMOURJ’oublierai les douleurs passées,
Dans le calme aimant de tes bras.

LA DOUCEUR
C’est un courage sans violence, une force sans colère. La douceur est d’abord une paix, réelle ou souhaitée : c’est le contraire de la guerre, de la cruauté, de la brutalité, de l’agressivité, de la violence. Paix intérieure, et la seule qui soit une vertu. Souvent trouée d’angoisse et de souffrance, parfois illuminée de joie et de gratitude, mais toujours dépourvue de haine, de dureté, d’insensibilité.

LA TENDRESSE
 »La tendresse, c’est un chemin qui s’offre à moi, qui s’offre à toi. Elle est avant toute chose, un regard et plus encore une qualité du regard qui se développe au contact, en échange, en partage.

La tendresse est gratuite. Elle est abandon et confiance. Elle se dit avec les multiples langages du corps. Elle est dans le toucher qui ne prend rien, qui n’exige rien, qui ouvre à…

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LE MENSONGE VRAI

MENTIR

LES FORMES DE MENSONGE

 

LE MENSONGE DE PROTECTION :

La protection des intérêts L’évitement de la punition La protection de l’image de soi La protection de la sensibilité d’autrui Les risques du mensonge de protection

LE MENSONGE DE FAIRE-VALOIR :

Le désir d’impressionner Le désir de susciter la pitié Le désir de séduire Rabaisser l’autre pour mieux s’élever Les excès des menteurs

VRAI

LA VÉRITÉ SUR LE MENSONGE

LES EXCÈS DES MENTEURS Les menteurs compulsifs ne peuvent s’empêcher d’exagérer et d’inventer des faits pour impressionner et susciter l’admiration de leur entourage. Ce désir est plus fort que tout le reste. Au point que les autres n’entendent presque pas ce qu’ils disent tellement ils sont agacés par leur tendance à vouloir toujours épater. CE QUE L’ON DÉGAGE PARLE PLUS FORT QUE CE QUE L’ON DIT. Les mensonges visant à impressionner entravent la communication avec les autres. Peu importe ce que les menteurs disent, leur message est le même : « Remarquez comme je suis bon, intelligent, astucieux… » Dans le cas des séducteurs, le texte est plutôt : « Soyez éblouis par ma beauté et mon charme. » Pour ce qui est des menteurs qui cherchent à faire pitié, le message qui sous-tend leurs mensonges serait : « Regardez à quel point je souffre et fais pitié. » Quant à ceux qui tentent de s’élever en rabaissant autrui, ils clament : « Constatez que je suis le meilleur. L’autre m’est tellement inférieur ! » Les menteurs qui tentent de se faire valoir veulent tous récolter de l’attention et de le reconnaissance. Ils souhaitent avoir toujours raison et sont prêts à mentir pour ne pas avoir tort, ce qui irrite leurs proches. À la longue, ils deviennent la risée de leur entourage, qui ridiculise leurs mensonges et n’est plus du tout impressionné ni séduit. Par conséquent, ils changent souvent d’amis. Au fond, ces menteurs sont pleins d’insécurité et veulent se faire aimer. Certains se croient réellement supérieurs aux autres, mais la plupart doutent de leur valeur personnelle et mentent afin qu’on les admire et qu’on les apprécie. Malheureusement pour eux, leurs mensonges ont plutôt tendance à repousser les autres qu’à les attirer. C’est un gros mensonge que de se croire supérieur à autrui. Ça en est un aussi gros de se prétendre inférieur. La guérison des excès du mensonge de faire-valoir ne passe-t-elle pas par l’acceptation de soi avec ses forces et ses faiblesses, par la reconnaissance de son égalité intrinsèque avec tous les autres humains ?

« La Vérité sur le mensonge » (Marie-France Cyr)

 

LA VÉRITÉ TRIOMPHE

LA VÉRITÉ SUR LE MENSONGE

Je sais que, ayant résolu de dire la vérité, je dirai peu de chose. (Jules Renard) La vérité sur le mensonge, c’est qu’il est partout et qu’il prend souvent le visage de la franchise. La vérité, c’est que tout le monde ment. Certains mentent plus que d’autres. Ce sont eux que l’on appelle les « menteurs ». La vérité, c’est qu’il y a un menteur tapi au fond de chacun de nous. La vérité, c’est que nous mentons parce que nous avons peur d’être rejetés si nous sommes vrais. Nous n’osons pas révéler notre pensée. Nous croyons que les autres ne nous aimeront pas s’il nous connaissent sous notre vrai jour. Nous portons un masque qui dissimule soigneusement qui nous sommes vraiment. Nous ne savons parfois plus qui nous sommes vraiment. Nous ne savons parfois plus qui nous sommes à force de nous déguiser, de prétendre être quelqu’un d’autre, de mentir. La vérité, c’est que nous mentons parce que nous avons été punis pour avoir dit la vérité. La vérité, c’est que nous forçons trop souvent les gens à mentir parce que nous leur faisons des scènes quand ils nous disent la vérité. La vérité, c’est que nous mentons pour nous protéger. Nous mentons pour protéger nos intérêts et ceux des autres. Nous mentons pour protéger notre précieuse image de nous-mêmes. Nous mentons pour protéger la sensibilité de l’ego des autres. La vérité, c’est que nous mentons aussi pour nous faire valoir. Nous mentons pour impressionner, pour faire pitié, pour séduire et pour rabaisser l’autre. La vérité, c’est que le corps ne ment pas, quoique les menteurs habiles parviennent à bien le contrôler. Nous possédons tous un « détecteur de mensonge » interne. Il suffit de mieux observer les autres, de prendre le temps de nous arrêter pour les regarder et les écouter. La vérité, c’est que les paroles de la personne franche sont en harmonie avec son corps, son visage et sa voix. La vérité, c’est que le mensonge fait souvent mieux notre affaire que la vérité. La triste vérité, c’est que la plupart des gens préfèrent leurs illusions à la réalité, le mensonge à la vérité. La vérité, c’est surtout que nous nous mentons à nous-mêmes.

« La Vérité sur le mensonge » (Marie-France Cyr)995815_10201292308370161_724615899_nLE MENSONGE

L’homme est de glace aux vérités. Il est de feu pour les mensonges. (Jean De La Fontaine) Je vois le mensonge comme un mal nécessaire qui contribue à l’harmonie sociale. Mais la vertu réside bel et bien dans la vérité et l’honnêteté. (Jean Gervais) Mentir est un jeu que tu ne joue pas avec moi Même pour me faire plaisir Toute la vérité est bonne à dire Et j’aime l’entendre de toi Comprendre nos raisons de mentir nous aide à mieux comprendre pourquoi les autres nous mentent. Ce faisant, nous nous rapprochons de l’autre et nous cessons de nous diviser en deux clans factices : les menteurs et leurs victimes. (Marie-France Cyr) Se serait tu plâte ce que je peux pus mentir… « Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d’ennui. » (Anatole France) Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge. (Abraham Lincoln) Le seul langage sincère est celui de notre corps. (Allan Pease) Apprenons avant tout à voir la vérité. Ainsi, rien de ce que nous entendrons Ne nous induira en erreur ni ne nous decevra. (Guy Finley) La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée. (Talleyrand) Nous pouvons mentir avec les mots, mais les actions ne mentent pas. Si il ment aux autres il nous mentira aussi. Si une personne raconte des ragots sur les autres, soyons assuré qu’elle potinera sur notre compte même si elle jure le contraire. On dit que c’est dans les épreuves que l’on découvre qui sont nos vrais amis. Comment se comportent nos amis quand nous sommes éprouvé par le deuil, la maladie, un accident ou un licenciement ? Bien des gens se sentent mal à l’aise devant ces situations. Leurs actions, même minimes, sauront dire plus haut que les mots ce qu’ils ressentent pour nous. Si nous ne savons pas quoi dire à un mourant, ne disons rien mais au moins, tenons-lui la main. C’est sans doute le réconfort dont il a besoin. Ce simple geste vaut mille mots…

« La Vérité sur le mensonge » (Marie-France Cyr)

 

CONFIANCE

LA CONFIANCE

Nous savons qu’il est impossible d’être confiant et de vivre l’amour véritable là ou règne la méfiance.

La confiance requiet-elle que nous soyons aveugles sur les motifs des autres, ou même sur les nôtres ? Non du tout ! Ce serait de la folie.

Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien. Cet examen discret peut nous révéler le degré de confiance que nous devrions accorder suivant les situations. Toutefois, cette appréciation doit être entreprise dans un esprit de compréhension et d’amour.

Rien peut autant biaiser notre jugement que les émotions négatives comme le soupçon, la jalousie ou la rancune.

Dès que nous avons placé notre confiance en quelqu’un, nous devrions l’assurer de notre support total. Alors, plus souvent qu’autrement, il réagira de façon magnifique, bien au-delà de ce que nous imaginions, au départ.

 

SUIVRE SON COEUR

LA CONFIANCE

Les relations fiables se caractérisent par des attitudes telles que :

Respect . Estime . Écoute active . Acceptation . Bonté . Bienveillance . Patience . Tolérance . Amour inconditionnel . Impartialité . Justice . Confiance en soi . Confiance réciproque . Autonomie . Maturité . Affirmation de soi . Encouragement de l’effort . Louange de l’effort . Affirmation . Honnêteté . Ouverture . Authenticité . Sincérité . Loyauté . Fidelité . Compassion . Compréhension . Franche détermination

Nous pouvons considérer que tous les actes qui pertubent les relations humaines sont opposées aux règles de la coopération. Tous les actes dont l'effet est d'éliminer les frictions et les antagonismes dans les relations humaines semblent s'accorder avec les règles de la coopération. Nous pouvons considérer que tous les actes qui pertubent les relations humaines sont opposées aux règles de la coopération. Tous les actes dont l'effet est d'éliminer les frictions et les antagonismes dans les relations humaines semblent s'accorder avec les règles de la coopération. On peut considérer que les actes qui stimulent et renforcent ces qualités sont conformes aux règles de la coopération et que les enfreint tout acte qui crée la mésentente, les heurts et l'hostilité. Pour ce qui est de l'harmonie dans les relations intimes, en particulier, il est impératif que les règles de la coopération soient observées, puisque l'union commune est la forme de vie la plus étroite, l'association la plus intime qui puisse exister entre deux être humains.

LA SOLITUDE

Nous croyons parfois vivre seul, alors que nous abritons des occupants ou des envahisseurs installés à demeure, qui nous exilent en quelque sorte nous-mêmes. Ainsi certaines personnes restent habitées de fantômes, blessées par des pertes, des séparations, des abandons… ou fascinées par des illusions et des leurres non viables, telle la recherche exigeante de l’âme-soeur, de la femme ou de l’homme de sa vie, de la perle rare… obnibulées par des espoirs si irrationnels ou rigides qu’ils ne laissent plus guère d’ouverture et d’espace à des rencontres nouvelles ou à la découverte de l’innatendu. Pour pouvoir faire alliance avec un être proche et s’engager vers une relation intime dans la durée, il convient tout d’abord de se délier ou de pouvoir se désengager des relations antérieures trop prégnantes. Se délier ou se désengager, c’est-à-dire non seulement s’être séparé physiquement mais être séparé en profondeur des dépendances inscrites en amont de notre vie, ou libéré du système relationnel par lequel nous étions attachés à telle ou telle personne. Pouvoir se délier et se désengager ainsi de relations anciennes, de personnes significatives, d’images idéalisées ou de croyances qui autrement nous squattent de l’intérieur, et nous empêchent d’aller vers l’autre qui parasitent l’ouverture et la recherche vers autrui et ne permettent pas de trouver un espace de disponibilité vers une nouvelle relation envisagée et choisie.

 

TRÉSOR

CARACTÉRISTIQUES DE L’ACCOMPLISSEMENT PERSONNEL

Acceptation inconditionnelle de soi et des autres. . Compassion et compréhension du comportement humain. . Grande autonomie par rapport aux autres personnes et aux performances. . Exprimer ouvertement ses sentiments. . Capacité de vivre seul. . Appréciation des pouvoirs illimités de la psyché humaine. . Capacité de diriger sa vie et de prendre ses responsabilités. . En cas de conflit, concentrer son attention sur le problème plutôt que sur la personne. . Éprouver l’amour de la vie. . Ouverture devant les défis et exploration de son potentiel. . Se faire confiance et s’apprécier. . Être créatif. . Être spirituel. . Être démocratique. . Pouvoir s’identifier aux autres être humains. . Être non conformiste. . Avoir un sens de l’humour tendre. . Entretenir des relations étroites avec quelques personnes importantes.

LE VRAI MENSONGE, LA PEUR

LE VRAI MENSONGE

Nous croyons parfois vivre seul, alors que nous abritons des occupants ou des envahisseurs installés à demeure, qui nous exilent en quelque sorte nous-mêmes. Ainsi certaines personnes restent habitées de fantômes, blessées par des pertes, des séparations, des abandons… ou fascinées par des illusions et des leurres non viables, telle la recherche exigeante de l’âme-sœur, de la femme ou de l’homme de sa vie, de la perle rare… obnubilées par des espoirs si irrationnels ou rigides qu’ils ne laissent plus guère d’ouverture et d’espace à des rencontres nouvelles ou à la découverte de l’inattendue. Lire la suite

ÉGOÏSME-ÉGOCENTRISME

LÉGOÏSME-L’ÉGOCENTRISME !

Voilà, nous le croyons, la racine de nos problèmes. Poussés par une centaine de sortes de craintes, de peurs, par les illusions personnelles, par l’égoïsme, et par l’apitoiement sur notre propre sort, nous écrasons les pieds de nos compagnons et ils nous rendent la pareille.

L’ÉGOÏSME-L’ÉGOCENTRISME !

Nous écrasons les pieds de nos compagnons et ils nous rendent la pareille. Parfois ils nous blessent, apparemment sans provocation, mais nous nous rappelons invariablement qu’à un certain temps dans le passé, nous avons pris des décisions à base d’égoïsme qui nous ont placés plus tard dans une position ou nous pouvions à notre tour être blessés. Ainsi nos problèmes, nous en sommes certains, viennent avant tout de nous-mêmes. Ils surgissent de nous-mêmes, et l’être humain est un exemple extrême de la volonté personnelle déchaînée, même lorsque celui-ci pense le contraire. Surtout débarrassons nous de cet égoïsme. Nous devrions le faire ou l’égoïsme nous détruit. Abandonnons, lâcher prise, cessons de jouer au metteur en scène de la pièce qu’est notre vie, de croire que nous devons ou pouvons contrôler celle-ci. Nous devrions nous unir avec attention et compréhension sur notre bien-être commun et en faire notre objectif premier.

La Peur

Nous savons qu’il est impossible d’être confiant et de vivre l’amour véritable là ou règne la méfiance. La confiance requiert-elle que nous soyons aveugles sur les motifs des autres, ou même sur les nôtres ? Non du tout ! Ce serait de la folie. Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien.

LE CULTE DES FAUSSES VALEURS

L’orgueil est la source principale de la plupart des difficultés humaines, le principal obstacle au vrai progrès. L’orgueil , cette vanité nous leurre et nous amène à exiger de nous-mêmes et des autres des choses qui ne peuvent être obtenues sans pervertir ou sans gaspiller les instincts qui nous ont été donnés par l’Esprit Divin. Quand la satisfaction de nos instincts sexuels, de nos préoccupations sociales, et de notre soif de sécurité matérielle devient le premier but de notre existence, alors l’orgueil intervient pour justifier nos excès. Nous ne pouvons atteindre  »l’humilité pour aujourd’hui » que dans la mesure ou nous réussissons à éviter, d’une part, le bas marécage des sentiments de culpabilité ou de révolte, et d’autre part, cette haute-terre, belle mais décevante, parsemée des fausses pièces d’or de l’orgueil. C’est dans la voie située entre ces deux extrêmes que nous réussissons à atteindre la voie de l’humilité et à y demeurer. Alors, un inventaire perpétuel, capable de m’avertir, dès que je m’éloigne de cette voie, demeure sans cesse une priorité. Ce culte est la voie de la Peur, il faut que j’assure mais en fait, ce n’est qu’une illusion, seule la confiance en soi est essentielle.

La Confiance

Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien. Cet examen discret peut nous révéler le degré de confiance que nous devrions accorder suivant les situations.

LA CONFIANCE

Nous savons qu’il est impossible d’être confiant et de vivre l’amour véritable là ou règne la méfiance. La confiance requit elle que nous soyons aveugles sur les motifs des autres, ou même sur les nôtres ? Non du tout ! Ce serait de la folie. Chez toute personne digne de notre confiance, nous devrions très certainement évaluer son aptitude autant à faire le mal qu’à faire le bien. Cet examen discret peut nous révéler le degré de confiance que nous devrions accorder suivant les situations. Toutefois, cette appréciation doit être entreprise dans un esprit de compréhension et d’amour. Rien peut autant biaiser notre jugement que les émotions négatives comme le soupçon, la jalousie ou la rancune. Dès que nous avons placé notre confiance en quelqu’un, nous devrions l’assurer de notre support total. Alors, plus souvent qu’autrement, il réagira de façon magnifique, bien au-delà de ce que nous imaginions, au départ.

VRAIE ET FAUSSE LIBERTÉ

LA LIBERTÉ DES UNS S’ARRÊTE LÀ OU CELLE DES AUTRES COMMENCE.

Vraie et fausse valeur

Chacun a sa propre impression de la réalité et toutes les impressions sont discutables. Nul ne détient la vérité. En tout cas  »la vérité » est un processus dynamique, comme un film qui ne finit pas encore ; elle n’est pas une photographie du monde. Toute description est limitée et partielle.

La Sphère du Territoire en PNL

Notre Façons de Défénir le « Réel »

LA CONSCIENCE
Le problème n’est pas le problème, mais la façon avec laquelle nous sommes en rapport avec lui !
Comment devenir alors des protagonistes et créateurs ?
Comment cesser de s’identifier avec tout ce qui est en dehors de nous et auquel nous sommes sans vraiment aucune appartenance ?
Avec un voyage guidé par notre propre moi intérieur; prendre l’avantage efficace et maximale de la potentialité des capacités que nous possédons; vivre avec joie, créativité, expérience, savoir et connaissance.
Être conscient que nos 5 sens sont un stimulus informatif, qui influencerons notre comportement en relation d’un procès interne communicatif, représentant nos valeurs, croyances et convictions.
L’homme est une antenne qui capture et transmet : Capture ce qu’il Veut et Transmet ce qu’il Est.
L’essence de l’homme est dans ce qu’il pense !!!
Il y a seulement une partie de l’Univers que nous pouvons être sûr d’améliorer et cette partie est Nous !!!
Il est vraiment peu important ou nous commençons, ce qui est important est ou nous voulons arriver. Le seul obstacle pour accomplir ces objectifs est donné par l’idée d’être incapable de pouvoir y arriver… Notre esprit est un aimant.
Concentrons-nous sur ce que nous voulons et nous l’obtiendrons !!!
Nous sommes plus grands de ce que nous pensons que nous sommes !!!
(Milton H Erickson)

 – avec Milton H Erickson « Psycho« .

NOTRE PERCEPTION DE LA RÉALITÉ

LES CROYANCES ET VALEURS : LE PORTRAIT IDENTIQUE DE NOTRE ÉTAT D’ASSISE DE FONDATION

LE MENTAL ET SON MENSONGE

LA VALEUR DE L’ÊTRE

C’est la qualité de notre vie qui détermine sa valeur. Pour juger de la valeur de la vie d’un homme, il nous faut établir un standard. La vie qui a le plus de valeur est une vie d’honnêteté, de pureté, de générosité, de bienveillance, de bonté, de courage, de simplicité, de loyauté et d’amour. La vie de chaque homme doit être jugée selon cette mesure, afin de déterminer sa valeur pour le monde. Selon ces données, la plupart de ceux qu’on appelle les hommes d’honneurs, les héros de l’histoire ne furent pas de grands hommes.

 »Que servira à l’homme de gagner l’univers s’il perd son âme? »

LA BONNE FOI
C’est l’amour de la vérité.
C’est la régie de nos rapport avec l’environnement et à la vérité.
C’est croyance fidèle, et fidélité à ce qu’on croit.
C’est un fait psychologique, et une valeur, qui est morale.
C’est franchise intègre.
C’est fidélité à la foi adopté.
C’est l’exclusion de l’illusion dupe.
C’est l’effort de tendre avec authenticité, pour s’approcher quelque peu de la sincérité absolue, de justice absolus.
C’est l’esprit de l’esprit, qui préfère la sincérité au mensonge, la connaissance à l’illusion, et le rire au sérieux.
C’est vérité pour atteindre un but vitale.
C’est la relation avec le Soi Divin.
C’est lucidité au-delà de l’espérance.

LES 5 BLESSURES FONDAMENTALES

1- ABANDON
2- REJET
3- HUMILIATION
4- TRAHISON
5- INJUSTICE

L'évitement

Bien investiguer en procédant à un inventaire moral des circonstances atténuantent, qui contribuent sur les fondements de notre identité, et enclenchent invariablement un processus émotivo comportemental irrationnel.

LA BLESSURE
Il y a des larmes d’amour qui dureront plus longtemps que les étoiles du ciel.
Seuls les chagrins d’amour nous sauvent de l’oubli.
Les affections du coeur sont pires que celles du corps.
Il n’y a pas d’amour sans peine. Et pourtant, depuis l’aube du temps les gens s’aiment.
Un seul être nous manque, et tout est dépeuplé.
Le sage fuit l’amour qui n’apporte que chagrins et contrariétés, sauf qu’en ayant remporté la victoire en fuyant, il se retourne et se demande pourquoi il a couru si vite.
Aimer et ne pas être aimé en retour est un supplice tel, que même les dieux ne l’ont pas imposé aux damnés des abysses.
« Poussé par la Peur »

LA SOLITUDE
Pourquoi nous souffrons de solitude ?
Vivre seul au présent peut se révéler source de souffrance et de malaise dans diverses circonstances. Par exemple, quand nous laissons le passé nous encombrer avec des inquiétudes et des peurs venues de notre histoire ou de nos expériences antérieures. Ou bien quand nous avons été enfermé dans des promesses, des fidélités ou des loyautés trop aliénantes pour oser les transgresser. Ou encore quand nous restons emprisonné par des engagements ou des contrats intimes qui ne sont toujours pas résiliés. Contrats passés avec nous-même ou avec d’autres et qui agissent comme des impératifs prioritaires sur tous les choix existentiels vécus au présent ou à venir.
Vivre seul au présent est aussi source de souffrances quand la ligne du futur reste barré par des injonctions de normalité ou des prescriptions de conformité qui défigurent ou clôturent l’horizon des possibles.
Ainsi, la solitude peut être perçue comme invivable quand elle désigne le modèle du couple comme un standard et la seule voie de recours vers le bonheur, la créativité ou l’épanouissement de soi.
Ces souffrances sont comme des langages ou même des cris, pour tenter de traduire l’impuissance, le désespoir, la détresse de celui qui se noie dans sa propre solitude.

L’ESTIME

 

La Valeur de l'être

LA THÉORIE DU CHOIX

LA THÉORIE DU CHOIX

La théorie du choix image

Si nous avons compris que la route de la mise en application de la théorie du choix passe par les images que nous avons dans la tête et les comportements que nous choisissons, nous avons fait un excellent départ. Une fois ces principes solidement intégrés, le reste suivra.

LE POUVOIR DE CHOISIR

Nous ne pouvons pas choisir d’arrêter d’avoir mal à la tête ou de déboucher nos artères. Toutefois, nous pouvons choisir de faire quelque chose de plus satisfaisant que cela. Si nous voulons nous en donner la peine, nous pouvons améliorer notre vie sociale, faire régulièrement des choses intéressantes, étudier en vue d’entreprendre une nouvelle carrière et agir avec chaleur et amour avec notre famille. Même si l’argument selon lequel  »on ne sent pas » que l’on peut changer nos comportements semble valide, il est faux; nous le pouvons toujours. Et quand nous le faisons et que cela est satisfaisant, nous nous sentons toujours mieux ou agissons d’une manière moins destructive.
Voici les deux concepts importants à retenir :

1. Nos images nous appartiennent. Nous les avons placées dans notre album. Nous pouvons les changer, les retirer et en ajouter de nouvelles. Nous pouvons aussi nous concentrer sur celles que nous pouvons satisfaire et ne pas accorder de temps ni d’énergie à celles que nous ne pouvons satisfaire, mais que nous n’osons pas encore retirer de notre tête.

2. Que nous choisissions directement un comportement, comme celui de déprimer ou que nous fassions un choix indirect comme celui de contracter une maladie psychosomatique, nous avons toujours l’option de faire ou de penser quelque chose de plus satisfaisant. Nous devons respirer, mais c’est la seule chose sur laquelle nous n’avons aucun choix. Pour le reste, ce que nous choisissons nous appartient, que nous  »le ressentions comme cela ou non ».

Si nous permettons à ces concepts fondamentaux d’influencer activement notre vie, d’abord à travers de nombreuses observations, ensuite par des applications personnelles, nous serons sur la bonne route pour prendre un réel contrôle de notre vie. Ayons de la patience. Nous avons vécu très longtemps sans la théorie du choix et un changement est toujours lent. Si nous avons compris que la route de la mise en application de la théorie du choix passe par les images que nous avons dans la tête et les comportements que nous choisissons, nous avons fait un excellent départ. Une fois ces principes solidement intégrés, le reste suivra.

William Glasser : (La théorie du choix)

La liberté de choisir image

En appliquant la psychologie du choix, nous nous sentirons plus libre, nous nous adapterons plus facilement aux changements et nous développerons une aptitude à être heureux.

LE TEMPS ARRANGE BIEN DES CHOSES 
Parfois, la vie peut se comparer au pont jeté des dizaines de pieds au-dessus de la rivière. Si nous le franchissons avec confiance en gardant les yeux rivés sur le point d’arrivée, tout va bien aller. Si nous regardons en bas, nous pouvons paniquer. L’expérience nous enseigne que nos émotions face à certaines situations changent avec le temps. Nous ne sommes pas condamnés à nous mettre à sangloter chaque fois que nous repensons à un cher disparu. Une confrontation pénible vécue il y a dix ans ne nous met plus en fureur. Avec les années, la plupart des situations que nous vivons finissent par changer. Nos problèmes non résolus sont autre chose et peuvent demander une approche un peu différente. Ce qu’il faut se rappeler, c’est que le temps, comme il le fait avec notre apparence physique, modifie subtilement nos émotions et notre perception de la situation MÊME SI CETTE DERNIÈRE DEMEURE LA MÊME. Notre condition physique affecte souvent nos émotions de façon considérable. Si nous nous sentons fatigués, si nous avons faim et si nous sommes désappointés à la fin d’une longue journée, un problème nouveau peut nous sembler insurmontable. Nous verrons les choses autrement après le repas et une bonne nuit de sommeil.

La sphère des réalités

Indépendamment de notre façon de définir le  »réel », il nous paraît exister une grande sphère des réalités, composée de différentes zones animées de mouvement diversement orientés, qui se rapprochent, s’éloignent, se touchent, s’entrecroisent, se séparent, à l’intérieur de cette même sphère.

LA SPHÈRE DES RÉALITÉS
Pour nous, il semblerait exister des réalités qui sont susceptibles d’être construites de l’intérieur, et d’autres que nous devons accepter parce qu’elles sont extérieures et immuables. Pour les accepter, le meilleur moyen est de changer d’attitude. Il existe un flux de réalité de l’intérieur vers l’extérieur et vice-versa. Indépendamment de notre façon de définir le  »réel », il nous paraît exister une grande sphère des réalités, composée de différentes zones animées de mouvement diversement orientés, qui se rapprochent, s’éloignent, se touchent, s’entrecroisent, se séparent, à l’intérieur de cette même sphère.
Chacun a sa propre impression de la réalité et toutes les impressions sont discutables. Nul ne détient la vérité. En tout cas  »la vérité » est un processus dynamique, comme un film qui ne finit pas encore ; elle n’est pas une photographie du monde. Toute description est limitée et partielle.

MAGNÉTISME

Carl Young

L’induction magnétique d’association identitaire comportementale inconsciente.

 

LA LIGNE DU TEMPS

LA LIGNE DU TEMPS

Un très grand nombre de personnes ont des désirs d’adolescents, en recherchant une approbation entière,la sécurité et l’amour parfait de tous ceux qui les entourent.
Si ces dispositions sont légitimes quand on a dix-sept ans, elles peuvent rendre la vie impossible quand on a quarante ou cinquante ans.
Plusieurs d’entre nous on rencontré de grandes difficultés dans ce domaine …

ACCEPTATION

SAVOIR ÊTRE RESPONSABLE ET INTÈGRE EN COMMUNICATION
LA LOI DES  5C
1- CLAIRES
2- CONCRET
3- CONSTANT
4- COHÉRENT
5- CONSÉQUENT

Pour percevoir bien sa marge de liberté ainsi que les limites à respecter avec soi et son environnement, il est préférable de transmettre des règles en fonction des valeurs qu’on veut intègre.

Être CLAIRES : Adopter des valeurs précises que chacun endossent. Par exemple , le respect de soi et des autres, de l’environnement, etc. Nommer nos valeurs, échanger là-dessus afin d’être prêts à s’aborder.
Être CONCRET : Préciser l’action qui vas avec notre valeur. Par exemple, le respect de soi et des autres à la maison peut vouloir dire: se parler sur un ton respectueux, dire clairement ses limites, prendre soin des animaux, de ses biens, de son hygiène, etc.
Être CONSTANT : Si l’application des règles et limites varient selon l’humeur de la personne, on a un problème ! Lorsque notre condition est changeante, on ne sait plus à quoi s’attendre.
Être COHÉRENT :Nous souvenons-nous de  »Fais ce que je dis, fais pas ce que je fais ». Désolé mais ça ne fonctionne pas avec notre environnement ! Ils ont besoin de notre cohérence car nous sommes censer être intègre, alors nous sommes censer être des modèles. Ainsi, nos attitudes, gestes et paroles doivent refléter nos valeurs. Si je suis contre les agressions, je n’agresserai pas les autres. Autrement il s’agit lorsqu’il y a dérogation de recadrer son geste.
Être CONSÉQUENT :Une personne immature va naturellement vers le plaisir et pour cela, il va tester et manipuler les adultes autour de lui. C’est normal. Ce qui l’est moins, c’est que les adultes se laissent avoir sans faire vivre les conséquences naturelles de ses gestes. RAPPELONS-NOUS QUE LES GENS ONT LE POUVOIR QU’ON LEUR DONNENT. La conséquence à un geste ou une parole inadéquats doit être donnée rapidement et être proportionnelle à ce qui a été fait ou dit. Par exemple, pour les tout-petits, on peut enlever un jouet pour une courte période de temps (10 à 15 minutes). Ne jamais enlever une doudou ou briser un de ces mêmes jouets car là, on peut faire vivre des blessures émotives à l’enfant. Pour l’adulte immature parfois un avis suffit, autrement plusieurs actions peuvent être efficaces.
Fermeté n’est pas égale à fermeture ni rigidité. Le but est d’être autonome et d’avoir une bonne estime de soi.
Comme adulte responsable, ça demande de chercher continuellement à doser, équilibrer nos actions et nos réactions.
Cela veut également dire qu’on doit être à l’aise avec la notion d’encadrement, qu’on doit en voir le bien fondé.
Le but est de nous amener vers l’autonomie et la confiance.

UN VRAI PÈLERINAGE

LE MENSONGE
L’homme est de glace aux vérités.
Il est de feu pour les mensonges.
(Jean De La Fontaine)

Je vois le mensonge comme un mal nécessaire qui contribue à l’harmonie sociale. Mais la vertu réside bel et bien dans la vérité et l’honnêteté.
(Jean Gervais)

Mentir est un jeu que tu ne joue pas avec moi
Même pour me faire plaisir
Toute la vérité est bonne à dire
Et j’aime l’entendre de toi

Comprendre nos raisons de mentir nous aide à mieux comprendre pourquoi les autres nous mentent. Ce faisant, nous nous rapprochons de l’autre et nous cessons de nous diviser en deux clans factices : les menteurs et leurs victimes.
(Marie-France Cyr)

Se serait tu plâte ce que je peux pus mentir…
« Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d’ennui. »
(Anatole France)

Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.
(Abraham Lincoln)

Le seul langage sincère est celui de notre corps.
(Allan Pease)

Apprenons avant tout à voir la vérité.
Ainsi, rien de ce que nous entendrons
Ne nous induira en erreur ni ne nous decevra.
(Guy Finley)

La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée.
(Talleyrand)

Nous pouvons mentir avec les mots, mais les actions ne mentent pas.
Si il ment aux autres il nous mentira aussi.
Si une personne raconte des ragots sur les autres, soyons assuré qu’elle potinera sur notre compte même si elle jure le contraire.

On dit que c’est dans les épreuves que l’on découvre qui sont nos vrais amis. Comment se comportent nos amis quand nous sommes éprouvé par le deuil, la maladie, un accident ou un licenciement ? Bien des gens se sentent mal à l’aise devant ces situations. Leurs actions, même minimes, sauront dire plus haut que les mots ce qu’ils ressentent pour nous. Si nous ne savons pas quoi dire à un mourant, ne disons rien mais au moins, tenons-lui la main. C’est sans doute le réconfort dont il a besoin. Ce simple geste vaut mille mots…

« La Vérité sur le mensonge »
(Marie-France Cyr)

SAVOIR-ÊTRE

LA CONSCIENCE
Le problème n’est pas le problème, mais la façon avec laquelle nous sommes en rapport avec lui !
Comment devenir alors des protagonistes et créateurs ?
Comment cesser de s’identifier avec tout ce qui est en dehors de nous et auquel nous sommes sans vraiment aucune appartenance ?
Avec un voyage guidé par notre propre moi intérieur; prendre l’avantage efficace et maximale de la potentialité des capacités que nous possédons; vivre avec joie, créativité, expérience, savoir et connaissance.
Être conscient que nos 5 sens sont un stimulus informatif, qui influence notre comportement en relation d’un procès interne communicatif, représentant nos valeurs, croyances et
convictions.

L’homme est une antenne qui capture et transmet : Capture ce qu’il Veut et Transmet ce qu’il Est.

L’essence de l’homme est dans ce qu’il pense !!!
Il y a seulement une partie de l’Univers que nous pouvons être sûr d’améliorer et cette partie est Nous !!!
Il est vraiment peu important ou nous commençons, ce qui est important est ou nous voulons arriver. Le seul obstacle pour accomplir ces objectifs est donné par l’idée d’être incapable de pouvoir y arriver… Notre esprit est un aimant.
Concentrons-nous sur ce que nous voulons et nous l’obtiendrons !!!
Nous sommes plus grands de ce que nous pensons que nous sommes !!!
(Milton H Erickson)

 – avec Milton H Erickson « Psycho ».

LA COOPÉRATION

LA COOPÉRATION
Coopération vient du latin, co, ensemble, operandi, travailler, opérer ; opérer ou travailler conjointement avec quelqu’un.

 » La coopération consiste en interactions ordonnées, en une oeuvre collective et harmonieuse orientée vers un objectif commun : c’est l’harmonie et l’assistance mutuelle. »

Nous pouvons considérer que tous les actes qui perturbent les relations humaines sont opposées aux règles de la coopération. Tous les actes dont l’effet est d’éliminer les frictions et les antagonismes dans les relations humaines semblent s’accorder avec les règles de la coopération.

On peut considérer que les actes qui stimulent et renforcent ces qualités sont conformes aux règles de la coopération et que les enfreint tout acte qui crée la mésentente, les heurts et l’hostilité.

Pour ce qui est de l’harmonie dans les relations intimes, en particulier, il est impératif que les règles de la coopération soient observées, puisque l’union commune est la forme de vie la plus étroite, l’association la plus intime qui puisse exister entre deux être humains.

L’ORGUEIL

LE CULTE DES FAUSSES VALEURS
L’orgueil est la source principale de la plupart des difficultés humaines, le principal obstacle au vrai progrès. L’orgueil , cette vanité nous leurre et nous amène à exiger de nous-mêmes et des autres des choses qui ne peuvent être obtenues sans pervertir ou sans gaspiller les instincts qui nous ont été donnés par l’Esprit Divin.
Quand la satisfaction de nos instincts sexuels, de nos préoccupations sociales, et de notre soif de sécurité matérielle devient le premier but de notre existence, alors l’orgueil intervient pour justifier nos excès.
Nous ne pouvons atteindre  »l’humilité pour aujourd’hui » que dans la mesure ou nous réussissons à éviter, d’une part, le bas marécage des sentiments de culpabilité ou de révolte, et d’autre part, cette haute-terre, belle mais décevante, parsemée des fausses pièces d’or de l’orgueil. C’est dans la voie située entre ces deux extrêmes que nous réussissons à atteindre la voie de l’humilité et à y demeurer. Alors, un inventaire perpétuel, capable de m’avertir, dès que je m’éloigne de cette voie, demeure sans cesse une priorité.
Ce culte est la voie de la Peur, il faut que j’assure mais en fait, ce n’est qu’une illusion, seule la confiance en soi est essentielle.

ABANDON À L’AMOUR

LA DOUCEUR
C’est un courage sans violence, une force sans colère. La douceur est d’abord une paix, réelle ou souhaitée : c’est le contraire de la guerre, de la cruauté, de la brutalité, de l’agressivité, de la violence. Paix intérieure, et la seule qui soit une vertu. Souvent trouée d’angoisse et de souffrance, parfois illuminée de joie et de gratitude, mais toujours dépourvue de haine, de dureté, d’insensibilité.

LA TENDRESSE
 »La tendresse, c’est un chemin qui s’offre à moi, qui s’offre à toi. Elle est avant toute chose, un regard et plus encore une qualité du regard qui se développe au contact, en échange, en partage.

La tendresse est gratuite. Elle est abandon et confiance. Elle se dit avec les multiples langages du corps. Elle est dans le toucher qui ne prend rien, qui n’exige rien, qui ouvre à la confiance, à l’agrandissement de soi.

La tendresse s’invente et s’amplifie avec la volonté de s’aimer. Elle féconde l’amour. »

(Vaudré P. Jacques)

On peut manifester de la tendresse authentique que lorsque l’on est sûr de soi, de son effet de délicatesse réconfortante sur les autres.

Les sentiments et la tendresse
sont les deux organes principaux de l’amour.

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