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Archives mensuelles : mars 2013

LA COOPÉRATION

LA COOPÉRATION
Coopération vient du latin, co, ensemble, operandi, travailler, opérer ; opérer ou travailler conjointement avec quelqu’un.

 » La coopération consiste en interactions ordonnées, en une oeuvre collective et harmonieuse orientée vers un objectif commun : c’est l’harmonie et l’assistance mutuelle. »

Nous pouvons considérer que tous les actes qui perturbent les relations humaines sont opposées aux règles de la coopération. Tous les actes dont l’effet est d’éliminer les frictions et les antagonismes dans les relations humaines semblent s’accorder avec les règles de la coopération.

On peut considérer que les actes qui stimulent et renforcent ces qualités sont conformes aux règles de la coopération et que les enfreint tout acte qui crée la mésentente, les heurts et l’hostilité.

Pour ce qui est de l’harmonie dans les relations intimes, en particulier, il est impératif que les règles de la coopération soient observées, puisque l’union commune est la forme de vie la plus étroite, l’association la plus intime qui puisse exister entre deux être humains.

L’ORGUEIL

LE CULTE DES FAUSSES VALEURS
L’orgueil est la source principale de la plupart des difficultés humaines, le principal obstacle au vrai progrès. L’orgueil , cette vanité nous leurre et nous amène à exiger de nous-mêmes et des autres des choses qui ne peuvent être obtenues sans pervertir ou sans gaspiller les instincts qui nous ont été donnés par l’Esprit Divin.
Quand la satisfaction de nos instincts sexuels, de nos préoccupations sociales, et de notre soif de sécurité matérielle devient le premier but de notre existence, alors l’orgueil intervient pour justifier nos excès.
Nous ne pouvons atteindre  »l’humilité pour aujourd’hui » que dans la mesure ou nous réussissons à éviter, d’une part, le bas marécage des sentiments de culpabilité ou de révolte, et d’autre part, cette haute-terre, belle mais décevante, parsemée des fausses pièces d’or de l’orgueil. C’est dans la voie située entre ces deux extrêmes que nous réussissons à atteindre la voie de l’humilité et à y demeurer. Alors, un inventaire perpétuel, capable de m’avertir, dès que je m’éloigne de cette voie, demeure sans cesse une priorité.
Ce culte est la voie de la Peur, il faut que j’assure mais en fait, ce n’est qu’une illusion, seule la confiance en soi est essentielle.

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ABANDON À L’AMOUR

LA DOUCEUR
C’est un courage sans violence, une force sans colère. La douceur est d’abord une paix, réelle ou souhaitée : c’est le contraire de la guerre, de la cruauté, de la brutalité, de l’agressivité, de la violence. Paix intérieure, et la seule qui soit une vertu. Souvent trouée d’angoisse et de souffrance, parfois illuminée de joie et de gratitude, mais toujours dépourvue de haine, de dureté, d’insensibilité.

LA TENDRESSE
 »La tendresse, c’est un chemin qui s’offre à moi, qui s’offre à toi. Elle est avant toute chose, un regard et plus encore une qualité du regard qui se développe au contact, en échange, en partage.

La tendresse est gratuite. Elle est abandon et confiance. Elle se dit avec les multiples langages du corps. Elle est dans le toucher qui ne prend rien, qui n’exige rien, qui ouvre à la confiance, à l’agrandissement de soi.

La tendresse s’invente et s’amplifie avec la volonté de s’aimer. Elle féconde l’amour. »

(Vaudré P. Jacques)

On peut manifester de la tendresse authentique que lorsque l’on est sûr de soi, de son effet de délicatesse réconfortante sur les autres.

Les sentiments et la tendresse
sont les deux organes principaux de l’amour.

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