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ACCEPTER SON HUMANITÉ

ACCEPTER SON HUMANITÉ

ACCEPTER SON HUMANITÉ
Dans la vie spirituelle, il y a ce danger subtil, et cependant pernicieux, de vouloir plus ou moins consciemment fuir l’humain pour se réfugier dans un univers qualifié faussement de spirituel.
Mais la vie nous apprend, souvent un peu tard, que celui ou celle qui veut faire l’ange risque un jour de faire la bête ! Cette bête que nous n’avions pas apprivoisée, mais refoulée, est toujours prête à se réveiller.
N’est-ce pas ce qui explique ces impressionnantes retombées dans le charnel auxquelles on assiste parfois chez des personnes ayant vécu dans un ascétisme rigoureux mais désincarné. Pour un homme spirituel, rejeter la chair, c’est rejeter Dieu. Il ne faut jamais l’oublier. Nous avons tous la tentation de fuir et de nier notre réalité d’homme et de femme incarnés en nous réfugiant dans l’imaginaire ou le spirituel pur.
Accepter son humanité réelle est pourtant le seul moyen d’accéder à la véritable spiritualité et à l’équilibre émotionnel.

Nous sommes en cheminement pour retrouver notre cœur d'enfant, nous sommes un peuple en exode qui passe par des morts et des résurrections.

Nous sommes en cheminement pour retrouver notre cœur d’enfant, nous sommes un peuple en exode qui passe par des morts et des résurrections.

ACCEPTER SON HUMANITÉ

Accepter son humanité réelle est pourtant le seul moyen d’accéder à la véritable spiritualité et à l’équilibre émotionnel.
Tous les psychologues, rejoignant ainsi les vrais maîtres spirituels, diront que toute maladie de l’âme et de l’esprit implique quasiment à chaque fois un certain rejet ou dédain de la réalité de l’être incarné.
La base de l’humilité, c’est d’abord d’accepter le réel.
La vie est un long cheminement, un pèlerinage qui se poursuit à travers des gains et des pertes, des joies et des peines.
Ce pèlerinage commence à notre naissance et prend fin au moment de notre mort. Toute notre existence, nous vivons des pertes qui, lentement, et parfois plus brusquement, nous font traverser une nouvelle étape.
Nous sommes en cheminement pour retrouver notre cœur d’enfant, nous sommes un peuple en exode qui passe par des morts et des résurrections.
Au fond les événements de notre vie nous posent toujours la question:  »D’ ou es-tu ? et ou vas-tu ? (Gn 16, . » Et la première chose que nous devons accepter, pour débuter ce cheminement, c’est d’être des êtres humains incarnés, car le premier choix à la base de toute croissance humaine est de s’accepter soi-même tel qu’on est; accepter sa réalité telle qu’elle est, avec ses dons, ses ténèbres et sa finitude.
La croissance humaine commence quand on accepte sa propre humanité, limitée, pauvre, mais belle aussi.

La base de l'humilité, c'est d'abord d'accepter le réel.

La base de l’humilité, c’est d’abord d’accepter le réel.
La vie est un long cheminement, un pèlerinage qui se poursuit à travers des gains et des pertes, des joies et des peines.

LA LIBÉRATION DU PASSÉ
Le pouvoir de mettre fin au passé ou de  »plier bagage » est primordial pour rester léger. Ce pouvoir exige courage, honnêteté, discernement, jugement et droiture. L’âme qui possède le pouvoir de mettre fin au passé allège son esprit du grand fardeau des pensées inutiles et devient légère et lumineuse.
Ne laissons jamais mijoter les mêmes pensées dans notre esprit pendant des jours et des jours… Nous devrions toujours être déterminés à régler un conflit le plus vite possible ou à déceler rapidement la source d’un malaise quelconque pour le déloger. Si nous ressentons la nécessité de faire ou de dire quelque chose, vérifions nos raisons, notre objectif, soyons honnêtes et droits et faisons-le. Ensuite, oublions. N’apportons pas les vieilles pensées avec nous; nous ne porterions qu’un fardeau de plus.

Comprenons la leçon du grand jeu de la vie, tirons-en le bénéfice puis laissons le passé derrière nous et continuons à aller de l'avant.

Comprenons la leçon du grand jeu de la vie, tirons-en le bénéfice puis laissons le passé derrière nous et continuons à aller de l’avant.

LA LIBÉRATION DU PASSÉ

Pour mettre fin au passé, nous devons être capable d’apprendre une leçon de chaque événement. Tant qu’une situation n’est pas résolue, elle peut nous revenir à l’esprit; ainsi, avant d’emballer quoi que ce soit de façon définitive, nous devons en tirer le bénéfice et en comprendre la signification. Rien ne devrait jamais nous revenir à l’esprit à moins que ce soit utile ou valable. Nous pouvons nous départir d’une chose définitevement quand nous nous rendons compte qu’elle est sans valeur.
Comprenons la leçon du grand jeu de la vie, tirons-en le bénéfice puis laissons le passé derrière nous et continuons à aller de l’avant.

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