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LA THÉORIE DU CHOIX

LA THÉORIE DU CHOIX

La théorie du choix image

Si nous avons compris que la route de la mise en application de la théorie du choix passe par les images que nous avons dans la tête et les comportements que nous choisissons, nous avons fait un excellent départ. Une fois ces principes solidement intégrés, le reste suivra.

LE POUVOIR DE CHOISIR

Nous ne pouvons pas choisir d’arrêter d’avoir mal à la tête ou de déboucher nos artères. Toutefois, nous pouvons choisir de faire quelque chose de plus satisfaisant que cela. Si nous voulons nous en donner la peine, nous pouvons améliorer notre vie sociale, faire régulièrement des choses intéressantes, étudier en vue d’entreprendre une nouvelle carrière et agir avec chaleur et amour avec notre famille. Même si l’argument selon lequel  »on ne sent pas » que l’on peut changer nos comportements semble valide, il est faux; nous le pouvons toujours. Et quand nous le faisons et que cela est satisfaisant, nous nous sentons toujours mieux ou agissons d’une manière moins destructive.
Voici les deux concepts importants à retenir :

1. Nos images nous appartiennent. Nous les avons placées dans notre album. Nous pouvons les changer, les retirer et en ajouter de nouvelles. Nous pouvons aussi nous concentrer sur celles que nous pouvons satisfaire et ne pas accorder de temps ni d’énergie à celles que nous ne pouvons satisfaire, mais que nous n’osons pas encore retirer de notre tête.

2. Que nous choisissions directement un comportement, comme celui de déprimer ou que nous fassions un choix indirect comme celui de contracter une maladie psychosomatique, nous avons toujours l’option de faire ou de penser quelque chose de plus satisfaisant. Nous devons respirer, mais c’est la seule chose sur laquelle nous n’avons aucun choix. Pour le reste, ce que nous choisissons nous appartient, que nous  »le ressentions comme cela ou non ».

Si nous permettons à ces concepts fondamentaux d’influencer activement notre vie, d’abord à travers de nombreuses observations, ensuite par des applications personnelles, nous serons sur la bonne route pour prendre un réel contrôle de notre vie. Ayons de la patience. Nous avons vécu très longtemps sans la théorie du choix et un changement est toujours lent. Si nous avons compris que la route de la mise en application de la théorie du choix passe par les images que nous avons dans la tête et les comportements que nous choisissons, nous avons fait un excellent départ. Une fois ces principes solidement intégrés, le reste suivra.

William Glasser : (La théorie du choix)

La liberté de choisir image

En appliquant la psychologie du choix, nous nous sentirons plus libre, nous nous adapterons plus facilement aux changements et nous développerons une aptitude à être heureux.

LE TEMPS ARRANGE BIEN DES CHOSES 
Parfois, la vie peut se comparer au pont jeté des dizaines de pieds au-dessus de la rivière. Si nous le franchissons avec confiance en gardant les yeux rivés sur le point d’arrivée, tout va bien aller. Si nous regardons en bas, nous pouvons paniquer. L’expérience nous enseigne que nos émotions face à certaines situations changent avec le temps. Nous ne sommes pas condamnés à nous mettre à sangloter chaque fois que nous repensons à un cher disparu. Une confrontation pénible vécue il y a dix ans ne nous met plus en fureur. Avec les années, la plupart des situations que nous vivons finissent par changer. Nos problèmes non résolus sont autre chose et peuvent demander une approche un peu différente. Ce qu’il faut se rappeler, c’est que le temps, comme il le fait avec notre apparence physique, modifie subtilement nos émotions et notre perception de la situation MÊME SI CETTE DERNIÈRE DEMEURE LA MÊME. Notre condition physique affecte souvent nos émotions de façon considérable. Si nous nous sentons fatigués, si nous avons faim et si nous sommes désappointés à la fin d’une longue journée, un problème nouveau peut nous sembler insurmontable. Nous verrons les choses autrement après le repas et une bonne nuit de sommeil.

La sphère des réalités

Indépendamment de notre façon de définir le  »réel », il nous paraît exister une grande sphère des réalités, composée de différentes zones animées de mouvement diversement orientés, qui se rapprochent, s’éloignent, se touchent, s’entrecroisent, se séparent, à l’intérieur de cette même sphère.

LA SPHÈRE DES RÉALITÉS
Pour nous, il semblerait exister des réalités qui sont susceptibles d’être construites de l’intérieur, et d’autres que nous devons accepter parce qu’elles sont extérieures et immuables. Pour les accepter, le meilleur moyen est de changer d’attitude. Il existe un flux de réalité de l’intérieur vers l’extérieur et vice-versa. Indépendamment de notre façon de définir le  »réel », il nous paraît exister une grande sphère des réalités, composée de différentes zones animées de mouvement diversement orientés, qui se rapprochent, s’éloignent, se touchent, s’entrecroisent, se séparent, à l’intérieur de cette même sphère.
Chacun a sa propre impression de la réalité et toutes les impressions sont discutables. Nul ne détient la vérité. En tout cas  »la vérité » est un processus dynamique, comme un film qui ne finit pas encore ; elle n’est pas une photographie du monde. Toute description est limitée et partielle.

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Publié le 20 juin 2013, dans Psychologie et réalité, et marqué . Mettre ce permalien en signet. Laisser un commentaire.

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