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LES TYPES D’ACTIONS PROTECTRICES


LES TYPES D’ACTIONS PROTECTRICES

Les comportements dénotant un manque de maîtrise de soi sont plus communs chez les hommes, tandis que les comportements dénotant un excès de maîtrise de soi sont plus fréquents chez les femmes. Cela s’explique par le fait que la société encourage les garçons à être agressifs et les femmes à être passives.

 

Le Paradoxe

Le Paradoxe

LES TYPES D’ACTIONS PROTECTRICES

Les deux types de comportements se ressemblent pourtant : les deux contribuent à protéger l’individu et à révéler la nécessité d’un changement sur le plan affectif. Voici une liste de comportements dénotant un manque et un excès de maîtrise de soi les plus fréquents. Si nous nous reconnaissons dans l’un ou l’autre de ces comportements, profitons-en pour essayer de comprendre le message qui se cache derrière et entreprenons de changer. En lisant les exemples présentés, gardons à l’esprit les points suivant. Ces comportements sont justifiés d’un point de vue psychologique du fait qu’ils constituent des mécanismes d’adaptation en réponse aux souffrances et aux négligences subies au cours de l’enfance. . Ces comportements visent à nous empêcher de prendre conscience de notre propre vulnérabilité et à éviter un rejet possible de la part des autres. . Ces comportements qui relèvent de la projection ou de l’introjection, sont des mécanismes inconscients qui visent à faire porter à l’autre sa responsabilité propre. . Ces comportements indiquent toujours la nécessité d’un changement sur le plan affectif. . Ces comportements ne constituent pas un problème en soi. Ils sont le symptôme de conflits sous-jacents non résolus qui, eux, représentent les problèmes véritables. Ils faut y voir une occasion de changement. . Le changement vise la résolution des problèmes cachés.

La peur de l'échec

COMPORTEMENTS DÉNOTANT UN MANQUE DE MAÎTRISE DE SOI .

Hostilité à l’égard des autres . Irritabilité . Violence physique . Éclats de voix . Domination et contrôle . Cynisme . Sarcasme . Destruction de sa propriété ou celle d’autrui . Vol . Crises de colère . Mépris . Rejet du blâme sur les autres

On considère les comportements qui dénotent un manque de maîtrise de soi comme inacceptables sur le plan social. Les adultes et les enfants qui y recourent sont très souvent amenés à consulter des professionnels de la santé, ce qui n’est pas surprenant, vu que leurs comportements représentent un risque pour le bien-être de leur entourage. Il faut toutefois considérer que la personne qui crie le plus fort est aussi celle qui attire le plus l’attention sur elle et celle qui a le plus de chances de recevoir l’aide nécessaire afin de résoudre son tourment intérieur. d’ailleurs l’enfant perturbateur est souvent le membre le plus sain d’une famille en détresse : par ses comportements, il attire non seulement l’attention sur sa détresse affective, il indique également qu’il existe des problèmes plus profonds chez ses parents et au sein de l’entité familiale.

COMPORTEMENTS DÉNOTANT UN EXCÈS DE CONTRÔLE DE SOI .

Docilité et réserve . Passivité . Besoin constant de plaire . Piètre estime de soi . Acceptation des mauvais traitements de la part des autres . Timidité extrême . Manque d’affirmation de soi . Silence sur les mauvais traitements infligés aux autres . Refus de confronter les autres . Perfectionnisme . Obsession . Compulsion

Les comportements dénotant un excès de contrôle de soi n’affectent pas sérieusement la vie des autres. Ce qui explique que les personnes qui affichent ce type de comportement sont très rarement amenées à consulter des professionnels de la santé. Parce qu’elles refoulent davantage leurs conflits et leurs frustrations, elles courent néanmoins autant, sinon plus de risquent (physiquement, psychologiquement et socialement) que les personnes qui, enfants ou adultes, adoptent des comportements excessifs. En n’exprimant pas leurs frustrations, elles évitent d’avoir à admettre qu’elles se négligent elles-mêmes. Et même si quelqu’un tentait de les mettre au pied du mur, elles pourraient très bien adopter une autre tactique de contrôle (par exemples, le repli sur soi) afin de se protéger de la menace que constitue la manifestation de cette ouverture et de cette sollicitude. Et cela, non pas parce qu’elles manquent de gratitude envers les personnes qui s’intéressent à elles, mais parce qu’elles ne sont pas encore prêtes à faire confiance à quelqu’un et à accueillir cette manifestation de sympathie. Peut-être ont-elles peur de se laisser toucher par le message ou par le messager parce qu’elles ne veulent pas être trompées et se sentir encore une fois négligées et abandonnées.

IDENTIFIER ET COMPRENDRE LES SENTIMENTS PROTECTEURS

Les sentiments protecteurs les plus courants sont les suivants :la peur . la dépression . la culpabilité . la colère . le ressentiment . la frustration . l’insatisfaction . le chagrin . la jalousie

Ces sentiments, qui ne sont ni  »négatifs » ni  »indésirables », jouent le double rôle de nous protéger et de nous signaler l’existence de conflits inconscient non résolus. La fréquence, l’intensité et la durée de ces émotions protectrices dépendent de l’intensité de notre sentiment d’insécurité et de la profondeur des conflits non résolus datant de notre enfance. Les sentiments protecteurs sont inévitablement inconfortables, parce qu’ils ont pour but de nous réveiller et de nous amener à prendre conscience de notre besoin d’aide et de soutien, afin de résoudre nos insécurités cachées.

 

 

Nos Fantomes

L’Autruche

L’ÉVITEMENT

L’évitement fait partie du répertoire de comportement d’un grand nombre de personnes et cela n’est pas surprenant, parce qu’il permet de se protéger de l’erreur, de l’échec et de leurs conséquences : la critique, l’humiliation, la souffrance et le rejet.

La logique derrière le comportement d’évitement est que si l’on ne fait aucun effort et que l’on ne prend aucun risque, il n’y a pas d’échec possible. Adoptant ce type de comportement de façon plus subtile, une personne peut se contenter de viser la moyenne, étant ainsi certaine de pouvoir l’atteindre, sans viser plus haut. La peur de l’échec, si commune, souligne le fait que la plupart des gens se sentent vulnérables et ressentent le besoin de se protéger de la souffrance et de l’humiliation. Malheureusement, le comportement d’évitement, même s’il est parfois efficace pour éviter que ne se reproduisent les blessures subies au cours de l’enfance, entrave le développement des gens, les empêchant d’accéder à la maturité.

Les comportements d’évitement typiques poussent à :

. éviter les risques ; . taire ses besoins ; . ravaler ses sentiments ; . être incapable de dire non ; . fermer les yeux sur les abus des autres ; . subir passivement la violence verbale et physique ; . établir rarement des contacts sociaux ; . attendre que les choses se produisent ; . redouter tout changement ; . éviter de prendre la responsabilité de reconnaître sa vulnérabilité et ses problèmes interpersonnels et autres ; . prendre un air courageux ; . simuler ; . sourire constamment.

Il existe tant de problèmes qui ont été ignorés, acceptés passivement, cachés, ou bien sereinement mis de côté sous la bannière  »cela ne me regarde pas », non pas dans un dessein de négligence, mais de protection. L’évitement constitue néanmoins, de maintes façons, la plus grande tragédie qui soit, parce que plus que toute autre stratégie protectrice, elle retarde inlassablement la prise de conscience de sa propre vulnérabilité. Tant et aussi longtemps qu’une personne a recours à l’évitement, aucune croissance personnelle ni interpersonnelle n’est possible.

Évitement émotif

LA PROJECTION

La projection est la stratégie protectrice la plus communément utilisée dans les relations cahoteuses. La projection se manifeste de différentes manières :

. le blâme ( »Tu es impossible ! ») ; . le contrôle ( »Fais ce que je te dis. ») ; . la critique ( »Tu es paresseux comme un âne. ») ; . la domination ( »Ce que tu devrais faire, c’est… ») ; . le refus d’assumer ses responsabilités (C’est ta faute. ») ; . l’agressivité (bousculer, crier) ; . le sarcasme ( »Aussi bien être invisible ici ! »).

Ces attitudes remplissent plusieurs fonctions, dont :

. faire porter la responsabilité de la relation par l’autre personne ; . attirer l’attention sur un autre que soi ; . éloigner la possibilité du rejet ; . éviter de regarder sa propre vulnérabilité.

Ces types de comportements ont pour fonction implicite de nous avertir de :

. notre propre vulnérabilité ; . la nécessité d’envisager cette vulnérabilité.

Une personne , qui reste passive devant l’abus, l’oppression, se protège elle-même d’une plus grande souffrance et de l’humiliation, introjectant la critique et les commentaires agressifs de l’autre personne. En faisant le choix de ne pas tenir compte de sa propre peur, elle évite de prendre la responsabilité menaçante de résoudre ses conflits caché.

Chaque personne en relation a quelque chose a apprendre qui se situe à l’opposé de sa façon d’agir habituelle. Par exemples, la personne agressives qui s’est associé à une personne passive, réservée et timide a quelque chose à apprendre de la retenue de son conjoint. À l’inverse, la personne passive a quelque chose à apprendre de la facilité avec laquelle son conjoint exprime ses frustration. Cette maturité ne pourra émerger que lorsque l’un ou l’autre, ou les deux, décidera d’affronter son propre chaos émotif.

 

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